Melpomène
Catégorie :
Journal intime
Créé le :
27 juin 2007 01h27 par solkian
Modifié le :
13 août 2008 20h40
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Cette semaine :
4 fois
Description :
Accompagné de la muse, l'ange à la recherche de ses ailes ere dans les méandres d'une imagination dont on ne voit pas la fin... Venez écoutez ses récits...
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| Créé le : |
13 août 2008 20h40
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C’est un cri de douleur désormais nostalgique, Des pleurs, un chagrin puis ton sourire, Une scène défilant à tout allure, Un moment enfin qui se perdure...
Sur une musique envoûtante et enchanteresse, Je te vois, t’observe belle princesse, Avec tes joues rosées comme une fleur, Me réjouissant de voir un songe de bonheur
Un silence, plus rien, et tout recommence, Une valse sans fin prônant l’élégance, Une vérité éclatante au lever du jour, Un réveil donnant cap sur notre amour,
Une note joué sur un bout de bois, Ton nom gravé dans un cœur en effroi, Que tu réchauffe de ta lumière sensuelle, « je t’aime » lui dis l’ange en détresse
Je te parle et te souffre comme quiquonque, Je t’aime et te désire profondément, Ce n’est pas un amour quelquonque, Que j’éprouve pour toi en ce moment…
Je te regarde belle princesse et je me dis, « Quand est-ce que je goûterais à tes lèvres » Des lèvres qui me sont désormais promises, Dans mes rêves des plus éternels…
Je me dis belle princesse, « je t’aime et t’aimerai au futur » Et je demande à dieu « que cet ange soit mon futur »
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| Créé le : |
04 août 2008 00h16
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Il a un air de je ne sais quoi, Un visage d'or et d'argent, Une voix qui nous met en émoi, Et ses courbes parallèles à celle du temps.
Sur lui vogues les fées du printemps, Les princesses sont resplandissantes de bonheur, Les animaux jouent sur son beau et grand manteau blanc, Et éternelles sont les âmes d'enfants.
Il est loin de ce que je peux vivre, Mon beau paradis est le seul à me rendre ivre, Le seul qui m'étreigne d'un voile de rêve, Le seul m'accordant enfin une trève
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| Créé le : |
04 juil. 2008 15h34
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Là-bas il fait toujours bon vivre, Là-bas on peut toujours resté ivre, Ivre de l'eau qui coule sur notre visage, Ivre de contemplé le lointain paysage,
Le soleil nous chantes ses plus belles louanges, Au loin dans l'épaisse verdures allongés sont les anges, La natures souris de ses plus grands sourires, Alors viens avec moi aprés t'avoir dis :
Hitotsu Kazoete Semeba ii, Futatsu Kazoete Yasumeba ii, Mittsu Kazoete Kangaebai ii, My Pace De Suremeba ii,
Là-bas il fait aussi chaud que dans ton âme, Là-bas il n'existe que l'amour en guise d'arme, Alors oublies tes peines, sèche tes larmes, Et laisse évanouir toutes ta rage,
Ecoute cette chanson qui se répands sur nos vies, C'est l'aboutissement de toutes une histoire, Tu verras les fleurs s'inclinées devant toi, Car elles admirent la liberté et la joie que je te cites :
Hitotsu Kazoete Semeba ii, Futatsu Kazoete Yasumeba ii, Mittsu Kazoete Kangaebai ii, My Pace De Suremeba ii,
L'amour danse dans un grand bal magnifique, La liberté l'admire de toutes sa splendeur, Mon monde est fait de ces deux êtres féerique, Qui fait de moi, un être remplis de bonheur
Compte un et va de l'avant! Compte deux et repose toi, Compte trois et réfléchis bien, Bouger à ton rythme est bien suffisant,
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| Créé le : |
01 mai 2008 20h06
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L'espace d'un instant j'ai senti la fraicheur inconnus, Il suffisait d'un moment pour ne plus me sentir perdus, Reposer là où je ne le souhaitais dans une plénitude ultime, Je vois enfin au loin le bout de la vérité, la pointe de la cime,
Un choc frontal si soudain que je ne m'en souviens plus, Une souffrance si sereine que je ne la sens plus, Un regard vertical pour dévisager l'horizon, En espérant peut-être que celà soit moins long,
Un bruit sourd dévore mon esprit, Des cris,des larmes tout s'éparpille, Tout s'embrase et s'embrasse violemment autour de moi, Se mariants aux sangs des hommes en éfroids,
L'horizon se déforme et formes des silhouettes, Menaçante ou Appaisante elle prend soudain de l'allure, Je sens en moi comme une intense brûlure, Et je ferme les yeux devant vous pour surement disparaitre,
Une main douce vogue sur mon visage, Elle obscurci le paysage de son charnel resplandissant, Je ne sais si son parfum n'est qu'un agréable mirage, Annonçant mon départ sur un nouveau rivage...
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| Créé le : |
01 janv. 2008 21h39
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Je me souviens de ces jours avide de gaieté, Où le soleil encore ne brillait pas dans les cieux, Là ou les ténèbres bruler de milles feux, Je me souviens de cet oppressant passé...
Je le vois encore comme si c'était hier, Où Je promenais mon âme bohème, Attendant un espoir, un " je t'aime ", Et c'est ce que tu m'as offert...
Un jour sans rien de spécial je te vois alors, Tout me paraît normal,mais je n'y vois pas encore, Jettant tout bénéfice du doute à l'amour, Qui aurait crû que je te rencontrerais un jour...
Les fleurs bourgeonnent sous mes pieds, Et mon âme s'envole dans les bras de ton élégance, Mon esprit drogué par ta pensée, Il me tarde de recommencer avec toi cette romance...
J'embrasse dans mes souvenirs la douceur de tes yeux, Perlé au diamant des mondes de féerie, Ils s'harmonisent si bien lorsque tu souris, Et que tu fais chanter milles chants à mon coeur...
Je ressent encore tes lèvres sucrés d'amour, Tes mains de tendresse se poser sur moi, Qui aurait crû que je te rencontrerai un jour, Toi Mélissandre ma nouvelle histoire d'amour...
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